Dans l’épisode 36 du podcast Zen et Pro, je reçois Guillaume Urny avec qui on décrypte le syndrôme de l’imposteur et comment s’en libérer.  

On voit ensemble : 

  • Comment prendre conscience du syndrome de l’imposteur 
  • Comment faire évoluer votre système de croyances 
  • Comment faire évoluer vos comportements 

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Guillaume Urny est coach professionnel, spécialiste en management. Avec lui, on aborde un thème fréquent chez les professionnels : le syndrome de l’imposteur.

Le syndrome de l’imposteur, qu’est-ce que c’est ?

Théorisé dans les années 70, c’est un terme que l’on entend de plus en plus. 

Le syndrome de l’imposteur repose sur 3 piliers :

Il est observé dans tous les milieux, pays et classes sociales.

Comment gérer son syndrome de l’imposteur ?

Ce syndrome a un côté ponctuel et situationnel. Néanmoins, il apparait que tant que l’on n’a pas résolu un problème, la vie nous le revoie continuellement. Ainsi, lorsque l’on se retrouve continuellement dans les mêmes situations, il peut être intéressant de se demander pourquoi, et cela peut amener à découvrir un syndrome de l’imposteur.

1re étape : prendre conscience de notre syndrome de l’imposteur

On retrouve deux comportements types dans le syndrome de l’imposteur :

  • La procrastination
  • Le travail frénétique

Le cycle de l’imposteur commence avec un sentiment de tromperie :

Plus le cycle fait de tours, plus on a le sentiment de ne pas être à sa place. C’est comme si l’on se rajoutait un masque à chaque fois. Au bout d’un moment, on ne sait plus vraiment qui on est et cela génère du stress.

A la lumière de ce cycle, étudier nos comportements peut nous permettre de prendre conscience de notre syndrome de l’imposteur. Pour nous y aider, il existe plusieurs outils, notamment l’échelle de Clance. Il s’agit d’un test assez simple, comportant quelques questions qui nous positionnent en 3 groupes : faiblement soumis, moyennement soumis, très soumis.

2ème étape : faire évoluer notre système de croyances

On retrouve, dans le syndrome de l’imposteur, des croyances très présentes sur nos propres capacités du type : « Je ne sais pas m’organiser. » ou « Je suis nul. », ainsi que des règles universelles sur le monde telles que « Pour réussir il faut des diplômes.» ou « Pour réussir, il faut souffrir.» 

Ce sont autant d’auto-croches-pieds qui nous empêchent d’avancer, car ils induisent des comportements tels que :

  • l’introversion, 
  • la difficulté d’internaliser la réussite, 
  • la surestimation des compétences des autres, 
  • la sous-estimation de nos propres compétences, 
  • la peur de l’évaluation, 
  • la peur de l’échec, 
  • la culpabilité liée au succès, 
  • le cycle de l’imposteur… 

Les personnes victimes du syndrome de l’imposteur ont tendance à vouloir cacher leurs difficultés, leur fatigue et leur stress, ce qui risque de les mener au burn-out.

Il est donc important de faire évoluer notre système de croyances. Pour cela, prendre conscience d’une croyance et la questionner permet déjà de transformer notre angle de vue.

Néanmoins, c’est un travail difficile à mener seul et l’aide d’un coach peut être nécessaire pour transformer nos croyances limitantes.

3ème étape : transformer nos comportements

Le modèle de Brooke Castillo nous donne une clé de lecture de nos comportements et nous permet d’ajuster l’action :

En appliquant le résultat du travail sur nos croyances (2ème étape) à nos pensées, on peut radicalement changer le résultat obtenu.

Retrouvez Guillaume Urny sur son site web 5minutespourgrandir.fr, sur YouTube ou sur Instagram

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